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A la découverte des asticots mangeurs de plastique

asticots mangeurs de plastique

Le plastique est une matière auquel, ces dernières années a été un sujet très important surtout au niveau de sa dégradation. D’après les études, cette matière s’autodétruit en 400 ans. Le problème est que l’humain produit jusqu’à 80 millions de tonnes de polyéthylène par an ce qui demandera une éternité pour les faire disparaître. C’est par un hasard que la solution à ce fléau apparaît. Zoom sur les asticots sauveurs de la planète.

Les asticots mangeurs de plastique trouvés par hasard

Federica Bertocchini est l’incroyable chercheuse en espagnol du CNRS qui a découvert par hasard les asticots mangeurs de plastique. Un jour lors de sa visite près des ruches dont elle prenne soin, elle remarqua que les cadres en bois sont envahis de vers appelés « papillon de la ruche ». Elle enleva dans ce cas les vers et les enferma dans un sac en plastique le temps qu’elle nettoie les cadres. En revenant de la pièce où elle plaçait les vers mis en sachet plastique, elle remarqua que les vers s’éparpillent de n’importe où et le sac était percé. C’est là qu’elle s’en est rendu compte que les asticots dévorent les plastiques, et ce, en un rien de temps.

Les asticots et la biodégradation très rapide

Les études sur les vers de cire se portaient sur un échantillon de 100 vers. Ces derniers ont été en effet déposés avec un sac en plastique qui est fait de polyéthylène. Le sac commençait à être percé au bout de 40 minutes. La dégradation du sac en entier s’est réalisée en 12 heures et il a été réduit sous 92 mg. Avec cette fréquence de dégradation rapide de sac, nous pouvons espérer que les asticots mangeurs de plastique sauveront une grande partie de la planète. Reste à savoir si ce processus ne formera pas de nouveaux déchets !

Les recherches continuent…

Les collègues de Federica Bertocchini et elle-même poursuivent leur recherche et essaient de se focaliser sur l’identification d’un enzyme destructeur de plastique. Dans la mesure où cet enzyme sera découvert dans le ver, il ne reste plus qu’à passer à une autre étude, celle de la reproduction rapide des papillons de la ruche.

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